|
|||||||||||||||
|
Le territoire du Parc, est situé
à cheval sur deux bassins versants hydrologiques, le bassin
Loire Bretagne pour les affluents de l’Allier d’une
part et le bassin Adour Garonne, pour les affluents de la Dordogne.
Situé en tête de bassin versant, le réseau hydrologique
du Parc présente un chevelu très dense, à l’exception
du secteur de la Chaîne des Puys. On dénombre ainsi
4300 km de cours d’eau dont environ 2450 km dans le Cantal
et 1850 km dans le Puy de dôme. Une trentaine de lacs et de nombreuses zones humides (tourbières, marais…) ponctuent également le territoire du Parc. Les zones humides constituent l’un des éléments majeurs du patrimoine naturel du territoire. Leur intérêt biologique et écologique, démontré par de nombreux inventaires est exceptionnel. Toutes les zones humides représentent aussi un véritable atout d’un point de vue hydrologique. Les lacs les plus spectaculaires constituent des sites touristiques assez fréquentés, tandis que les plus discrets se situent à proximité des tourbières et abritent une flore et une faune exceptionnelles. La plupart des lacs sont naturels, provenant d’un passé volcanique ou modelés par les épisodes glaciaires qu’il a traversés.
L’espèce piscicole emblématique de certains lacs oligotrophes (« pauvres en nourriture ») du Parc (Chauvet et Pavin) est l’omble chevalier (Salvenus alpinus). On retrouve également dans des lacs moins profonds (Aydat ou Bourdouze) certaines espèces telles que la carpe (Cyprinus carpio), le sandre (Stizostedion lucioperca) ou encore le Brochet (Esox lucius) Les rivières du Parc sont des cours d’eau de première catégorie, à quelques exceptions près : la Sioule, entre le Pont de la Miouze et Saint-Bonnet-près-Orcival, la Couze Pavin à Besse, ou encore la Veyre sur une grande partie de son trajet.
Celle dernière, protégée au niveau régional, national et inscrit à l‘annexe II de la Directive Habitat, colonise au sein du Parc un nombre important de rivières. On peut citer entre autres la Cère, la Jordanne, l’Alagnon, l’Allanche, Le Mars, la Sumène ou encore la Dordogne. Quant à l’écrevisse à pattes blanches, inscrite sur l'annexe 2 de la Directive Habitat ainsi que sur les listes des espèces protégées (ou à protéger) et menacées de France. On la retrouve sur les petits cours d’eau situés à l’Est du massif du Cantal.
Sur le territoire du Parc, plusieurs outils de gestion sont engagés. Le Parc a un rôle d’assistance technique auprès des collectivités engagées dans ces démarches.
|
|||||||||||||||